Conclusion
Il faut toujours le consentement de l’autre avant de lui partager un contenu intime. Le consentement, c’est s’assurer que l’autre a donné son accord.
Il est interdit de partager des informations et des contenus sur quelqu'un sans son autorisation. C’est puni par la loi !
Si tu es témoin ou victime de violence, il existe de nombreuses façons d'agir :
Parler avec la victime ou ses amis pour rompre l'isolement qu'elle subit ;
Dire au harceleur que ce qu’il fait est interdit et puni par la loi ;
Alerter un adulte de confiance qui pourra t’accompagner ;
Contacter le 3018, la ligne nationale contre le harcèlement et les violences numériques ;
Signaler puis bloquer les contenus et comptes sur les réseaux sociaux ;
Signaler les contenus illicites auprès de Point de Contact ;
Faire des captures d’écran des messages de harcèlement permet de conserver des preuves ;
Les victimes ont droit de porter plainte auprès de la gendarmerie ou d’un commissariat de police.

Ce que dit la loi (le Code Pénal) :
L'établissement scolaire doit prendre en charge la situation dans la mesure où des élèves sont concernés, même si le harcèlement est numérique ;
Le harcèlement est passible de 1 an de prison et de 15 000€ d'amende ;
Les circonstances aggravantes suivante augmente de 1 an de prison et 15 000€ d'amende chacune :
Lorsqu'il est commis sur un mineur
Lorsqu'il s'agit, entièrement ou partiellement, de cyberharcèlement
Lorsqu'un mineur était présent et y a assisté
Le partage de vidéos ou de photos dénudées sans l’accord de la personne concernée est passible de 2 ans de prison et de 60 000 euros d’amende.
La peine est plus lourde s’il s’agit d’une personne mineure. L’auteur des faits risque jusqu'à 7 ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende ;
Communiquer et rendre visibles des images de mineurs dénudés peut s’apparenter à de la pédopornographie passible de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.